Changement climatique

Cibles territoriales

Cibles territoriales

En 2011, dans sa Stratégie sur les gaz à effet de serre (A Greenhouse Gas Strategy for the Northwest Territories 2011-2015), le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest (GTNO) a fixé une cible de réduction des émissions pour l’ensemble du territoire. Cette cible, ainsi que l’échéance de 2030 qui y est assortie, a été établie à la suite de consultations menées auprès des Ténois et de l’étude d’un document sur le potentiel de réductions des émissions de gaz à effet de serre (en anglais seulement), qui décrit les mesures à prendre pour que les Territoires du Nord-Ouest (TNO) puissent agir sur leur bilan. La trajectoire visée consiste à plafonner les émissions à 2 500 kilotonnes (kt) pour 2020 avant de les stabiliser au niveau de 2005 pour 2030, malgré l’augmentation de la population et de l’activité économique aux TNO. Une description plus détaillée est présentée ci-dessous.

Stabilisation des émissions au niveau de 2005 (1 500 kt) pour 2015

L’application de la Stratégie amènera chaque secteur, d’ici 2015, à prendre des mesures d’efficacité et à élaborer des solutions de rechange reposant sur les énergies renouvelables. On s’attend à ce que ces actions, prises ensemble, viennent à tout le moins annuler l’augmentation des émissions causées par l’accroissement des activités économiques. La cible pour 2015 représente une réduction des émissions de 34,4 % par rapport à un scénario de maintien du statu quo.

Limitation de l’augmentation des émissions à 66 % au-dessus du niveau de 2005 (2 500 kt) pour 2020

En 2020, les émissions de GES devraient atteindre un sommet en raison des nouvelles exploitations minières et du développement économique. Cependant, si chaque secteur agit en utilisant les énergies renouvelables, il sera possible de ralentir cette hausse. La cible pour 2020 représente une réduction des émissions de 19 % par rapport à un scénario de maintien du statu quo.

Retour des émissions au niveau de 2005 (1 500 kt) pour 2030

En 2030, les TNO devraient pouvoir compter sur une production assez importante d’énergie renouvelable (hydroélectricité, biomasse, énergie éolienne et solaire, géothermie) pour réduire considérablement la consommation de diesel malgré la croissance rapide de l’économie. Les initiatives nationales et internationales de lutte contre le changement climatique évolueront, et il sera possible d’implanter des systèmes de transport plus durable. La cible pour 2030 représente une réduction des émissions de 70 % par rapport à un scénario de maintien du statu quo.